Explosion de l’immersion à Montréal

Montreal Symposium

La SAT (Société des Arts Technologiques) lance la seconde édition du IX SYMOPSIUM à Montréal.

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Image : SAT

 

Nous pourrons tester, voir et apprécier les principales expériences autour de la réalité augmentée, du virtuel, des médias expérienciels.

Voici la liste des principaux conférenciers :

EXPANSION : FAIRE ÉCLATER L’HORIZON
Par Vander Caballero, un leader d’innovation de l’industrie des jeux vidéo, ancien directeur de la création chez EA à Vancouver et Montréal ainsi que fondateur de Minority Media. Il sera accompagné par :
EleVR – Andrea Hawksley & Emily Eifler (San Francisco) – Groupe de recherche en VR;
• Paul Nicholls (London UK) – Artiste, architecte, réalisateur et cofondateur de Factory 15
Yan Minh (Paris) – Artiste nouveau média et fondateur du mouvement « NooNautes »

HYBRIDATION : INTÉGRER LES TECHNIQUES
Comment les créateurs apprennent-ils à inclure l’hydride comme caractéristique positive des environnements immersifs ? Cette conférence est présidée par le pionnier en réalité virtuelle Scott Fisher, doyen associé à la recherche à la USC School of Cinematic Arts et directeur-fondateur de son département : Interactive Media Division. Il sera accompagné par :
Greg Downing (San Francisco) – Artiste et co-fondateur de X-Rez Studio
Steve Mason (San Francisco) – Fondateur du Quotia interactive story lab
Vladimir Vukicevic (Toronto) – Inventeur de WebGL et Directeur de l’ingénierie à Mozilla

ÉMERGENCE : EMBRASSER LA COMPLEXITÉ
L’émergence de l’expérience immersive est en train d’affecter nos conceptions de la réalité, déclenchant des interrogations quant à notre place, notre rôle et notre responsabilité dans le monde. Cette conférence est présidée par le philosophe, théoricien culturel et savant des médias Pierre Lévy, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en intelligence collective et auteur duLangage de codification sémantique (IEML). Il sera accompagné par :
Bill Seaman (Durham NC) – Artiste, theoricien et inventeur de la poétiques recombinés
Mike Phillips (Plymouth UK) – Professeur d’arts interdisciplinaires à l’Université de Plymouth
Dan Neafus (Denver CO) – Gates Planetarium et Directeur de IMERSA

TRANSCALARITÉ : DÉCONSTRUIRE LES FRONTIÈRES
Quel potentiel ont les nouvelles technologies comme outil pour encourager une compréhension systémique des phénomènes interconnectés et des frontières qui s’effacent entre les disciplines académiques ? Cette conférence est présidée par Rémi Quirion, chef scientifique du Québec et partisan de la recherche transdisciplinaire. Il sera accompagné par :
Derrick de Kerckhove (Naples / Nice) – Professeur à l’Université de Naples
David McConville (Montréal) – SAT et Buckminster Fuller Institute
• Normand Brunet (Montréal) – Scientifique environnemental et chercheur à UQAM



EXPANSION : FAIRE ÉCLATER L’HORIZON
Starts: 05/19/2015 09:00AM
Ends: 2015-05-19:12.00AM
Duration: 03:00
Montréal
Canada


Vander Caballero
WE ARE MINORITY
Fondateur

Andrea Hawksley
ELEVR

Emily Eifler
ELEVR

Yan Minh
NooNautes


HYBRIDATION : INTÉGRER LES TECHNIQUES
Starts: 05/22/2015 09:00AM
Ends: 2015-05-22:12.00AM
Duration: 03:00
Montréal
Canada


Scott Fisher
USC Cinematics Arts

Greg Downing
xrez.com

Steve Mason
QUOTIA

Vladimir Vukicevic
Mozilla


ÉMERGENCE : EMBRASSER LA COMPLEXITÉ
Starts: 05/23/2015 09:00AM
Ends: 2015-05-23:12.00AM

Duration: 03:00

Montréal
Canada


Pierre LEVY
Chaire de recherche du Canada en intelligence collective et auteur duLangage de codification sémantique (IEML).

Bille Seaman
Duke Institut

Mike Philips
Plymouth University

Dan Neafus
IMERSA


TRANSCALARITÉ : DÉCONSTRUIRE LES FRONTIÈRES
Starts: 05/24/2015 12:00PM
Ends: 2015-05-24:00.000
Duration: 03:00
Montréal
Canada

Rémi Quirion
Scientifique en chef

Derrick de Kerckhove
Université de Toronto

DAVID MCCONVILLE
SAT

Lien vers le site de la SAT

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Netwars : anatomie d’un succès transmedia – #ridm14 #netwars #transmedia

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Comment faire cohabiter des partenaires de médias différents dans un même projet ?

Lancé il y a 5 ans, avant l’ère Snowden, Netwars est sans doute un exemple de coopération européenne au service d’un thème : la cybercriminalité et ses impacts possibles sur le monde interconnecté.
Netwars est à la fois un documentaire, un web doc, un roman graphique (application), une série de ebooks et un portail d’information !
C’est l’ensemble des médias et devices qui peuvent enrichir l’expérience sans pour autant se cannibaliser.
C’est déjà un tour de force : le projet se développe avec un partenaire différent pour chaque expertise (web, Tv, ebook…) et une vraie Bible graphique et thématique… Et se décline en 4 langues (dont le chinois)…

Cet exemple de co-opération entre supports donne une idée des synergies à exploiter dans la communication actuelle :
– un documentaire pour le public de la Tv classique (ici le public d’Arte, 50 ans en moyenne – 400k téléspectateurs en France autant en Allemagne)
– un web doc qui bénéficie du lancement du doc Tv et fait durer l’expérience : 1M de visites au lancement. 30% de taux de rebond (excellent) et une durée de visite moyenne de 10 minutes (sublime). Un public plus jeune 25-50 ans, plutôt technophile.
– un site portail d’information lancé bien avant le doc et le web doc (qui séduit le même public que le web doc – 25-50)
– un ebook, qui est traduit en 4 langues et qui séduit même un public féminin ! (Sur un sujet pareil ?!)… Et qui devient une série de romans.
– un roman graphique, sous forme d’application tablette, qui rejoint le jeune public (16+) et qui est lui aussi traduit.

Si l’on ramène cela à notre bon vieux marketing, les lecons sont nombreuses :
– une « marque » doit offrir une expérience différente sur des supports complémentaires. Netwars agit comme une marque, un logo fort, un style, un ton et même un graphiste référent en charge du respect de l’identité de la marque sur tous les supports.
– Adaptation. chaque média propose donc des contenus différents. Complémentaires et adaptés aux usages du device. Cela peut paraître évident mais combien de fois avons nous vu de pauvres « déclinaisons » sur mobile ou tablette de beaux projets Tv ?
– Ouverture. il faut savoir s’allier avec les pro de chaque secteur. Il serait illusoire de vouloir tout gérer sous une seule entité. Les technologies, les stratégies de mise en marché, sont devenues trop spécifiques. Lancer un doc n’est pas lancer un ebook.
– Temps long. La durée de consommation du produit peut être allongée. C’est une excellente nouvelle pour les marques. Au lieu de dépenser à fonds perdus dans des campagnes « one shot », on peut désormais choisir de persister dans la vie du public. Avec une maitrise accrue du message, selon le support.
– Image. L’image devient prédominante mais cohabite très bien avec le texte. Il suffit de ne pas se tromper de device.
– Émotion. L’émotion est le lien essentiel. Dans le cas de netwars l’émotion est portée par le « vendeur » sarcastique qui présente les contenus (voir la photo). Impossible de rester neutre face à ce personnage cynique. C’est justement cette aspérité qui crée l’intérêt. Ce type c’est le lien entre une image Tv, web ou un roman graphique. Nous sommes loin des compromis « mous » qui endorment tout le monde.
Tout sauf la neutralité.

Netwars n’est pas terminé, l’histoire continue : un projet de série Tv est en cours, de nouveaux romans graphiques sont en cours…
Une belle idée bien exécutée.

Le projet en ligne :
http://netwars-project.com

 

NetWars : Etude de cas d’une série transmédia

Netwars

 

Aujourd’hui, un individu muni d’un ordinateur portable peut causer plus de dégâts qu’une bombe ou une autre arme conventionnelle : c’est l’inquiétant constat que dresse Ian West, directeur du centre technique de la capacité de réaction aux incidents informatiques de l’Otan. Si de telles manœuvres restent méconnues du grand public, les États ont compris tout le potentiel militaire et stratégique du cyberespace, et la cybercourse aux armements a bel et bien commencé. Plusieurs pays ont déjà été victimes de cyberattaques, à des degrés d’intensité et de dommages plus ou moins importants. Mais avec la militarisation croissante du cyberespace au prétexte de sécurité, que deviendront les exigences de neutralité et de protection des libertés individuelles sur Internet ?

Cliquez ici pour lancer le webdoc

Stratégie et influence avec Marc SCHILLER

Marc Schiller

Marc Schiller

Marc Schiller est le fondateur et CEO de BOND Strategy and Influence. Spécialiste reconnu du marketing et de la publicité, avec plusieurs décennies d’expérience dans le branding, le corporate et les PR.
Sa mission : aider ses clients à comprendre et à embarquer dans le monde en ébullition du digital.

Pour le suivre :

La réalité virtuelle et ses développements possibles en marketing – #ridm14 #oculusrift #transmedia

La réalité virtuelle gagne du terrain.
Dans mon domaine d’activité je pense que ses usages sont sous estimés. Loin d’être le nouveau gadget, à la GoogleGlass, cet outil pourrait remplacer la télévision.

Premières idées marketing avec ce média en devenir :

Plus de montage, beaucoup plus de liberté :
Dans ce monde virtuel il n’y a plus de montage. Il faut repenser la façon de raconter les histoires. Dans le monde du marketing cette liberté nous permettra d’inventer des storytellings adaptés à la marque et au produit. L’expérience utilisateur du média en RV deviendra aussi importante que le film publicitaire.

Une expérience proche de la réalité :
L’immersion provoque des réactions proches d’une interaction avec le réel. Au delà du jeu on peut déjà imaginer les démonstrations de véhicules, des visites d’usines, ou des visites de lieux pour le tourisme. L’ONF (office national du film) prépare un projet pour janvier 2015 qui permettra de visiter la forêt boréale en immersion (real V. Morisset http://www.vincentmorisset.com )
En immersion-marketing nous pourrons travailler avec une expérience sensorielle réelle.

L’adoption par le public :
OculusRift prévoit une sortie commerciale l’an prochain. Avec les moyens de son nouveau propriétaire : Facebook.

Un confort visuel amélioré :
140 images par secondes pour réduire le « Motion sickness » et améliorer l’immersion.
À prévoir toutefois : un tiers de la population pourrait ne pas supporter l’expérience immersive.